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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog du Café philo de Soustons]]></title>
    <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog du Café philo de Soustons&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog du Café philo de Soustons]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sun, 27 May 2012 09:39:04 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 09:39:04 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 cafephilo.soustons.over-blog.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Lartigue Elisabeth]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-prochain-cafe-philo-du-15-juin-2011-76294102-comments.html#comment84482378</link>        <description><![CDATA[
  Dommage qu'il n'y ai plus de rencontres pendant l'été !<br>
  Bel été à tous !

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 14:32:06 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ca642b61e8ecd7abe19074f3ed88dd0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Elisabeth]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-prochain-cafe-philo-du-01-juin-2011-75073706-comments.html#comment83643710</link>        <description><![CDATA[
  Le prochain thème, le 15 juin 2011 est :<br>
  Peut-on vivre sans ambition ?

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Jun 2011 11:32:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f22e6b39a9416909a34799295c88e2c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-une-reaction-apres-le-cafe-philo-du-20-janvier-2010-43836102-comments.html#comment83050416</link>        <description><![CDATA[
  Merci de vous interroger. Ainsi, vous me donnez envie de le faire. Toute réflexion, me semble-t-il, s'épanouit dans la multitude.<br>
  Vous me parlez ici d'humilité, un thème qui m'interpelle tout particulièrement, ayant conscience que c'est là où je pêche.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 May 2011 00:44:27 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eb04fc9d2f49294204c32761791641cf</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de (Clovis Simard,phD)]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-15750645-6.html#comment77609577</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  <br>
  Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.<br>
  <br>
  Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.<br>
  <br>
  La Page No-3: SEPT MERVEILLES !<br>
  <br>
  THÉORÈME MERVEILLEUX DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE!<br>
  <br>
  L'OMNIPRÉSENCE ? JÉSUS ! SCHRODINGER !<br>
  <br>
  Cordialement<br>
  <br>
  Clovis Simard

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Mar 2011 21:57:03 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">533b46db2ea716306c5cc812deb928b6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de (Clovis Simard,phD)]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-15750645-6.html#comment74555490</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  <br>
  Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.<br>
  <br>
  Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.<br>
  <br>
  La Page No-25, CRÉATIVITÉ ! LES BREVETS !<br>
  <br>
  THÉORÈME DE LA CRÉATIVITÉ ? LA GÉNÉRATION ?<br>
  <br>
  Cordialement<br>
  <br>
  Clovis Simard

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 12 Jan 2011 15:33:11 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">554009db4deb87907d893364a7798e3b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Patrick Donati]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-prochaine-seance-du-21-octobre-2009-37206500-comments.html#comment49837437</link>        <description><![CDATA[
  Cher(e)s Ami(e)s,<br>
  <br>
  Je me permets de vous transmettre ce courriel que j'ai reçu de Toulouse, il se peut que cela vous intéresse...<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Le premier café-philo à Toulouse, l’hiver 1995, avait lieu dans un café de la place du Capitole. Si la philosophie de comptoir s’est pérennisée dans les tasses, elle n’a pas cessé de faire la
  tournée des bistrots ! C’est donc enivrés de sens et valeurs, questionnés par notre vie quotidienne, que les amateurs de sagesse se sont, aujourd’hui, accoudés à :<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  L’ÉLIXIR<br>
  <br>
  Café-restaurant<br>
  <br>
  44, rue des Sept Troubadours<br>
  <br>
  31 000 TOULOUSE<br>
  <br>
  Tél. : 05 34 41 18 18<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Pour goûter l’essence des concepts et des idées, à l’initiative de Jackye CAYLA et de son équipe.<br>
  <br>
  Cédric, le tenancier du lieu, accueille donc, tous les mois à 18h 30, tous ceux qui veulent penser ensemble avec une simple consommation. Mais la plupart, après la conversation, prolongent la
  convivialité en partageant un repas amical et animé.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Une première rencontre y a eu lieu le Mardi 6 octobre 2009 :<br>
  <br>
  “Peut-on décider de l'avenir des jeunes ?”<br>
  <br>
  Animée par Michel TOZZI (universitaire émérite chercheur en philosophie pour enfants à l’école)<br>
  <br>
  Vous en lirez, ci-desous, le compte-rendu.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Les prochaines rencontres auront lieu :<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  · Mercredi 4 novembre 2009<br>
  <br>
  À 18h 30<br>
  <br>
  “Doit-on être payé pour apprendre ?”<br>
  <br>
  Animée par Jean-Philippe BLANCHARD (animateur en nouvelles pratiques philosophiques)<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  · Mercredi 16 décembre 2009<br>
  <br>
  À 18h 30<br>
  <br>
  Sujet à convenir entre les participants<br>
  <br>
  Animée par Sylvie SANCHEZ (professeur de philosophie)<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  · Mardi 12 janvier 2010<br>
  <br>
  À 18h 30<br>
  <br>
  “Peut-on tout pardonner ?”<br>
  <br>
  Animée par Michel TOZZI (universitaire émérite chercheur en philosophie pour enfants à l’école)<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Dans l’attente de ces plaisirs, soyez assuré(e)s, cher(e)s Ami(e)s, de la sagesse de mon amitié.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Jean-Philippe BLANCHARD<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  COMPTE RENDU 1er CAFÉ-PHILO AU RESTAURANT L'ÉLIXIR<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  À tous les apprentis philosophes qui ont participé au premier café-philo à L’ELIXIR.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Le petit groupe (27 personnes) était composé de :<br>
  <br>
  – D’éminents philosophes (Michel TOZZI, Jean-Philippe BLANCHARD, Sylvie SANCHEZ) ;<br>
  <br>
  – D’adultes d’un âge certain ;<br>
  <br>
  – De jeunes dynamiques.<br>
  <br>
  Après avoir énoncé les règles d’un débat démocratique, deux sujets étaient en lice :<br>
  <br>
  – “Est-ce une bonne méthode que de donner de l’argent aux jeunes pour qu’ils viennent à l’école ?”<br>
  <br>
  Proposé par Christian ;<br>
  <br>
  – “Peut-on décider de l’avenir des générations futures ?”<br>
  <br>
  Proposé par Alexandre.<br>
  <br>
  C’est cette dernière question, votée à la majorité composée essentiellement de jeunes, qui a eu la faveur des délibérations.<br>
  <br>
  Des débats, plusieurs paradoxes ont émergés :<br>
  <br>
  Un premier paradoxe peut être déjà souligné : ce sont des jeunes qui s’inquièteraient pour les générations futures. Généralement ce serait plutôt les plus âgés qui seraient pessimistes !<br>
  <br>
  Cette inquiétude serait-elle fondée ? Le manque de solidarité, les catastrophes écologiques, la diminution des richesses naturelles, la radicalisation des idéaux préoccupent, la guerre ... La peur
  de l’avenir ne serait pas un phénomène récent. L’histoire démontre que les changements de millénaire ont fait émerger les angoisses collectives de “fin du Monde” !<br>
  <br>
  Cependant, les peurs ne seraient pas toutes irrationnelles ; craindre l’avenir inciterait aussi à agir.<br>
  <br>
  Néanmoins, pourquoi agir solidairement ? Ce serait à l’individu de se responsabiliser et à son niveau de changer ! Et pourtant, heureusement que nos grands-parents se sont battus pendant la seconde
  guerre mondiale, que nos grands-mères ont lutté pour l’égalité des femmes !<br>
  <br>
  Un deuxième paradoxe s’exprime : en tant qu’individu, nous souhaitons rarement la guerre, mais heureusement que le groupe réagit et agit ! Nous n’aurions pas le droit de décider pour les
  générations futures, mais ce serait de notre responsabilité de préparer l’avenir.<br>
  <br>
  Ce serait une question de solidarité, de politique. Il y aurait urgence.<br>
  <br>
  Un troisième paradoxe apparaît : une société individualiste peut-elle créer une société solidaire ? Pourquoi une société individualiste se préoccuperait-elle des générations futures ?<br>
  <br>
  Et, puisque nous n’en sommes plus à un paradoxe près, en voici un quatrième : l’être humain s’autodétruirait, il construirait et détruirait ; il y aurait autant d’amour que de haine.<br>
  <br>
  En synthèse : peut-on tout accepter, est-ce que tout est pardonnable ?<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Arlette DURAND<br>
  <br>
  (Professeur de sociologie)<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  FIN DU COURRIEL /////////////////////////////////////////

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Oct 2009 18:58:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a08793baf34d392778c98b402bd210d4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Patrick Donati]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-35354474-6.html#comment47437694</link>        <description><![CDATA[Catherine ( Dargent ) vient de me faire découvrir votre blog...Il est très beau et bien présenté. Bravo ! Je savais déjà que le café-philo de Soustons continuait et j'en suis très heureux ! Et là vous avez réussi à faire ce que je n'avais ni le temps de faire ni les compétences ( gérer un site ) pour le réaliser. Nous avions vaguement un projet d'un site commun des cafés-philos des Landes... Je vais peut-être démarrer un café-philo à Grasse ( une fois par mois ) car j'ai trouvé dans la vieille ville un bouquiniste ( par ailleurs prof d'Histoire à Cannes ) qui dispose d'un espace superbe ( une ancienne forge rénovée )où il organise des expos de peinture et déjà des cafés littéraires. Avec votre autorisation, je me manifesterai de temps en temps sur ce blog. Je vous adresse toute mes amitiés les plus chaleureuses. Patrick Donati.]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Sep 2009 20:41:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6cef7d4dc3afab0b362eda29df0a78c3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de André]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-35354474-6.html#comment47127021</link>        <description><![CDATA[Et bien, c'est la rentrée !<br />
Ce n'est pas un commentaire mais un souhait : espérons que ce site arrivera à vivre de manière dynamique  pour cette nouvelle année philosophique ....]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Sep 2009 09:41:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">036ef7e3d249ad20c4713dac2c8ba5cf</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de lmvie]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-31677468-6.html#comment42291213</link>        <description><![CDATA[C'est une décision.]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 May 2009 12:42:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">10e7e7318c1aca08c74475d16ebbf2d6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Max loubère]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-27084523-6.html#comment36538872</link>        <description><![CDATA[magnifique  bravo]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Jan 2009 17:08:43 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6558782057c50d1cc2c1209c52109538</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de peter giebels]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-25596407-6.html#comment35014711</link>        <description><![CDATA[bonjour, bonsoir
je voudrais mettre sur le site, déjà, le texte de mon introduction pour mercredi.  les mots, sont ils des 
appelations controlés...?

Comment ça se fait qu’on ne parle pas tous le même langage sue cette planète.. ?
Ou… comment ça se fait que, déjà nous,  on parle avec les même mots.. ?
D’où vient  ce « moule »qui nous a obligé à produire avec nos cordes vocales..
les mêmes sons que les autres? 
De nos parents ?  Et eux.. ?
Qui a dit, pour la première fois : «  Ce truc là, c’est….. arbre »
Pas…une arbre ou un arbre, mais juste ce bruit pour désigner cette chose.
Et , déjà, arbre est un mot générique, et assez difficile à dire.
On continue… ? D’autres mots.. ? Papa…Maman…pipi…etc.
Vous vous rappelez, depuis tout petit : Non, non, ça s’appelle …comme ça.
Et depuis, on répète. Tout a été nommé avant notre naissance.
Et nous, on a été nommé  à la naissance même. Impossible de changer  de nom, 
de cette appellation.
Les mots (noms) qu’on nous a donné, font partie de notre identité.
Un passeport, est un bout de papier avec des renseignements
 (chiffres et lettres) contrôlés. 
Il y a un film, qui m’a plu. Dance avec les loups.
Un blanc et un indien se rencontrent. Ils ne parlent pas pareil. Pour communiquer,
ils sont obligés de développer un langage en commun.
Moi tarzan, et toi… ?
Moi Peter, pas Jane.
En arrivant en France, c’était le jungle pour nous. Aucun mot correspondait
en ce fin fond de L’Ariège. Personne ne voulait apprendre l’hollandais. C’est con… !
Et, comme eux, ils étaient chez eux, et nombreux, c’était à nous de faire comme eux.
Comme vous.
Ce que je fais ce soir de nouveau. 
J’ai appris à contrôler mes sons, à faire comme vous.
Ou presque.
Je ne réfléchis plus quand je parle (non, c’est vrai… )
Les mots viennent tout seul. Mais j’ai du les apprendre. Et, qui dit apprendre…
dit contrôler.

Comment ça s’appelle ?
Je préfère dire : nous, nous nommons…. Parce que ça, la chose, est incapable de s’appeler.
Ce que je veux dire par là, c’est que nous croyons que nos sons, les mots qu’on « donne », notre doigt  qui pointe vers la lune, C’EST là chose, C’EST la lune

Thomas Mann disait qu’il ne pouvait pas s’imaginer qu’on puisse réfléchir dans une autre langue que la langue allemande…ce qui était vrai pour lui…
Feinmann se rappelait que, quand il se promenait avec son père dans la foret, lui, le père, était capable de donner le nom d’un arbre en dix langues différentes. Ses noms disaient d’avantage sur les hommes que sur l’arbre lui-même.
Pour finir…..
Les mots les plus « incontrôlables » pour moi ?  Dieu, Ovni, destin, hasard, univers, être, néant, toujours, jamais. Ces mots me dépassent.
Pourtant, je les utilise comme si je les « connais ».
 Et savoir ce que les mots veulent « dire » c’est comme si je  pouvais exercer un contrôle sur le  « comment ça s’appelle » autrement dit : une appellation contrôlée….
N’est-ce pas… ?

a mercredi...
cordialement... peter]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Dec 2008 23:06:02 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">efb2c091005cc157e867c76e130de4f9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-25596407-6.html#comment34839210</link>        <description><![CDATA[Trop bien !
http://www.youtube.com/watch?v=Us-TVg40ExM]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Dec 2008 09:26:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ab69fe0b7d97d46d8f012901564dacb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Claude Beaud]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-25595029-6.html#comment34766673</link>        <description><![CDATA[Marginalité et société

1- Position du problème

L’individu en société adopte généralement des comportements sociaux qui tendent à favoriser le conformisme, le maintien de la cohésion du groupe, au détriment du marginal, devenant rapidement un bouc émissaire.
C’est là le propre de tout système vivant fermé, qui assure la pérennité de sa structure contre toute agression de l’environnement.
.
Or, un strict maintien de l’organisation empêcherait toute évolution. Dans un univers en évolution, toute structure figée est morte. La mort fait partie du processus de vie. Elle permet aux espèces d’apparaître, d’exister et de disparaître.  La loi de la sélection naturelle permet aux organismes de devenir toujours plus aptes à survivre face à l’inconnu. 
C’est là qu’intervient la marginalité comme moteur de l’évolution.

2- Pour résoudre le paradoxe

Il convient d’articuler deux modalités de l’existence, la seconde émergeant de la première.

# Un aspect structure fermée, assurant la permanence d’éléments invariants par rapport aux perturbations externes, centré sur deux domaines :
	- la physiologie (systèmes nerveux reptilien et limbique),
	- l’intellect (la pensée discursive) adossée au langage.
On va trouver là un premier fondement du conformisme et de l’exclusion du marginal.
Nota : Les niveaux sous-jacents [Energie – matière – atome – éléments organiques – organismes vivants – végétaux – animaux] ne changent rien à cette situation.

# Un deuxième aspect ouvert, donc auto adaptatif, assurant l’élaboration, la mémorisation et l’accumulation de nouvelles règles sanctionnées par les lois de la sélection (type darwinienne) optimisant en permanence le comportement de l’organisme vivant considéré. Cet aspect pourra se réaliser dans des structures enveloppant les précédentes, dans un mouvement du déterminé vers la liberté. Rôle du néo cortex. Là le conformisme est plus an niveau social.

***************

3- Part de la structure physiologique

Le cerveau reptilien et le cerveau limbique enregistrent des comportements automatiques, à partir des perceptions sensorielles, des émotions associées, sous le moteur du principe de plaisir. Il en résulte des réactions d’agression ou de fuite, qui rejettent le nouveau, l’inconnu.

4- Part de la structure mentale

Elle se superpose à la précédente.
Le néo cortex réduit la représentation sensorielle (spatio-temporelle) en une structure simplifiée mais plus performante :

# de concepts unitaires et permanents, figés dans les mots du langage qui sont leurs symboles,

# d’une loi de causalité temporelle liée au caractère narratif du langage aussi bien qu’au processus de schématisme produit par l’entendement pour engendrer les concepts.

Le langage optimise les ressources de l’organisme en besoin d’informations, mais par sa réduction il impose une structure subjective devenue une « seconde nature » pour nous.

Cette « seconde nature » renforce la résistance au nouveau, au non répétitif, au non identique, au mouvant, au non expliqué, au non rationnel, à ce qui n’obéit pas à une loi universelle et nécessaire.
Contradiction entre compréhension et extension !

5- Condition de l’évolution

Le décalage, d’une part entre la rationalité en quête d’unité et de causalité, et d’autre part la vie en quête de mouvement pour résoudre sans cesse des problèmes nouveaux, est responsable de l’angoisse existentielle. Il y a là une notion d’effort contre une inertie, de lutte contre une résistance, ou plutôt d’articulation de structures autour d’un invariant.

La transgression est favorisée par l’angoisse (voir mélancolie et génie chez Aristote, Problème XXX) se fait dans la souffrance et l’effort, dans la dépense (expérience intérieure), comme dans le monde physique l’organisation croissante (information structurée) s’échange contre de l’énergie (entropie).
Le pathos et l’artiste tragique chez Nietzsche

6- Part du néo cortex (troisième cerveau)

La conscience ouvre sur la durée. La mémoire donne accès à la temporalité. La réflexivité de la conscience rend possible une projection hors de soi, dans l’espace, dans le temps et dans l’imaginaire, et sur l’altérité.
La voie est ouverte vers des concepts plus puissants permettant de penser la condition humaine et la société. C’est nécessaire pour s’arracher aux déterminismes et favoriser la création. Ainsi le néo cortex aurait tendance à favoriser le traitement du nouveau. 
Mais alors survient l’humanité et le groupe.

7- Part du groupe humain

Par delà  l’enracinement physiologique et neuronal de l’exclusion du marginal, les hommes se constituent en de multiples formes de groupes, famille, clan, cité, association, profession, parti,  etc. Il est de la logique interne propre à tout groupe d’assurer sa conservation (voir Piaget). La tendance à l’exclusion se trouve encore renforcée.
Cette tendance s’explique par la fascination exercée par le formel nécessaire et discursif contre le réel des faits contingents.

***************

8- Rôle du marginal

Le vilain petit canard joue ici le rôle de catalyseur de l’émergence du nouveau.
On peut faire une analogie avec  le rôle de la mutation dans le code génétique, de la bifurcation en théorie du chaos, de la discontinuité dans les systèmes linéaires qui se transforment en SDNL, de la perturbation qui modifie le système asservi, de la décharge électrique qui rend la lumière cohérente, de la polymérisation qui solidifie la colle originellement liquide, de la crise qui fait évoluer les systèmes financiers ou sociaux.
 Le marginal joue ce rôle au sein d’un groupe humain. L’artiste, le révolté, le mélancolique transgressent l’organisation du groupe, ouvrant la voie au changement.

9- Remarque sur la nature humaine

L’émergence d’une structure d’humanité, elle-même constituée de sphères imbriquées (physique, économique, financière, sociale, politique, philosophique, éthique, etc.) permet de lutter efficacement contre les déterminismes des sphères sous-jacentes et d’accéder à un niveau humain caractérisé par la liberté, la responsabilité, l’éthique.
Rôle éminent de l’interrogation par la présence de l’autre. (cf. Levinas)
Il y a transvaluation des règles du physiologique en valeurs éthiques.
L’aptitude à « créer » ces valeurs supérieures manifeste une nature humaine en devenir centrée sur la liberté.

10- Explication générale des « crises »

En se gardant des réductions abusives et dangereuses, on peut observer une racine commune à toutes les perturbations citées. On retrouve la même difficulté qui a empêché la compréhension du mouvement de Aristote à Galilée : une interprétation correcte de la vitesse et de l’accélération par rapport au cosmos grec spatialisé, qualitatif. Une succession de progrès mathématiques, méthode d’exhaustion, diagramme d’Oresme, méthode des indivisibles puis calcul infinitésimal, ont permis à Newton d’articuler dynamique (champ de gravitation f=m.γ) et cinématique (description du mouvement x=f(t)).
L’accélération γ = dv/dt doit permettre au mobile en mouvement de rester dans un domaine linéaire. Si la variation de vitesse est très forte ou si le dt devient très petit, on rentre dans des domaines non linéaires, très instables. On entre dans des régimes chaotiques.
Au niveau de l’individu humain ou des groupes sociaux, on retrouve des phénomènes du même type mais très complexes avec de nombreuses structures imbriquées et des durées beaucoup plus grandes. Des millisecondes ou des nanosecondes de la physique, on passe à des générations ou à des périodes du « temps long de l’Histoire ».
Les solutions de stabilisation adoptées dans les systèmes simples (un paramètre à réguler), fermés,  d’asservissement de moteur : amortissement de la performance, suppression des perturbations trop rapides, retards, anticipations, etc., ne sont plus que des palliatifs marginaux et insuffisants au niveau humain. Système ouvert, à constante de temps longue, l’homme et les sociétés évoluent suivant des processus de type évolution culturelle.

11- La liberté humaine

L’homme n’est pas un système déterministe comme la chute des  corps en chute, il dispose, au moins à un certain degré de la liberté.
Sa nature d’humanité n’existe qu’en groupe d’individus (de personnes) libres.
La connaissance, dispersée dans les individus du groupe, se manifeste dans une procédure d’évolution culturelle qui consiste à essayer de nouvelles règles, les valider, les accepter et les transmettre par apprentissage culturel. Les faits nouveaux et l’intervention des marginaux permettent la remise en cause permanente.
Une telle logique ne peut fonctionner sans  crises graves, que dans une société régulée par un Etat de droit. Ceci implique un consensus, suffisamment large pour être accepté, autour d’un système de valeurs recouvrant les autres sphères. On est là face au choix libre, au libre arbitre et certainement pas devant des universaux dogmatiques universels, lesquels conduisent au totalitarisme. Tout choix postulé  mais raisonné d’un système de valeurs inclut un risque, des erreurs, des tâtonnements.
Ceci explique la nécessité des marginaux afin de maintenir le questionnement.

Ainsi fonctionne une logique de la liberté, authentique (voir M. Polanyi et F Hayek).

***************

12- Conclusion

Le processus articulant des tendances au conformisme profondément inscrites dans la corporéité et la nécessité d’une évolution permise par l’évolution culturelle d’hommes libres, révèle que l’homme en tant qu’homme n’a pas de nature propre.
Sa vie construit l’essence de l’homme sur la base de la liberté.

"Chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition."
Montaigne, Essais, III, chap. 2, Du repentir

Jean-Claude]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 20:22:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c20eed3905560d0c77a84d03161c0d4a</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Claude Beaud]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-25596407-6.html#comment34759843</link>        <description><![CDATA[Marginalité et société

1- Position du problème

L’individu en société adopte généralement des comportements sociaux qui tendent à favoriser le conformisme, le maintien de la cohésion du groupe, au détriment du marginal, devenant rapidement un bouc émissaire.
C’est là le propre de tout système vivant fermé, qui assure la pérennité de sa structure contre toute agression de l’environnement.
.
Or, un strict maintien de l’organisation empêcherait toute évolution. Dans un univers en évolution, toute structure figée est morte. La mort fait partie du processus de vie. Elle permet aux espèces d’apparaître, d’exister et de disparaître.  La loi de la sélection naturelle permet aux organismes de devenir toujours plus aptes à survivre face à l’inconnu. 
C’est là qu’intervient la marginalité comme moteur de l’évolution.

2- Pour résoudre le paradoxe

Il convient d’articuler deux modalités de l’existence, la seconde émergeant de la première.

# Un aspect structure fermée, assurant la permanence d’éléments invariants par rapport aux perturbations externes, centré sur deux domaines :
	- la physiologie (systèmes nerveux reptilien et limbique),
	- l’intellect (la pensée discursive) adossée au langage.
On va trouver là un premier fondement du conformisme et de l’exclusion du marginal.
Nota : Les niveaux sous-jacents [Energie – matière – atome – éléments organiques – organismes vivants – végétaux – animaux] ne changent rien à cette situation.

# Un deuxième aspect ouvert, donc auto adaptatif, assurant l’élaboration, la mémorisation et l’accumulation de nouvelles règles sanctionnées par les lois de la sélection (type darwinienne) optimisant en permanence le comportement de l’organisme vivant considéré. Cet aspect pourra se réaliser dans des structures enveloppant les précédentes, dans un mouvement du déterminé vers la liberté. Rôle du néo cortex. Là le conformisme est plus an niveau social.

***************

3- Part de la structure physiologique

Le cerveau reptilien et le cerveau limbique enregistrent des comportements automatiques, à partir des perceptions sensorielles, des émotions associées, sous le moteur du principe de plaisir. Il en résulte des réactions d’agression ou de fuite, qui rejettent le nouveau, l’inconnu.

4- Part de la structure mentale

Elle se superpose à la précédente.
Le néo cortex réduit la représentation sensorielle (spatio-temporelle) en une structure simplifiée mais plus performante :

# de concepts unitaires et permanents, figés dans les mots du langage qui sont leurs symboles,

# d’une loi de causalité temporelle liée au caractère narratif du langage aussi bien qu’au processus de schématisme produit par l’entendement pour engendrer les concepts.

Le langage optimise les ressources de l’organisme en besoin d’informations, mais par sa réduction il impose une structure subjective devenue une « seconde nature » pour nous.

Cette « seconde nature » renforce la résistance au nouveau, au non répétitif, au non identique, au mouvant, au non expliqué, au non rationnel, à ce qui n’obéit pas à une loi universelle et nécessaire.
Contradiction entre compréhension et extension !

5- Condition de l’évolution

Le décalage, d’une part entre la rationalité en quête d’unité et de causalité, et d’autre part la vie en quête de mouvement pour résoudre sans cesse des problèmes nouveaux, est responsable de l’angoisse existentielle. Il y a là une notion d’effort contre une inertie, de lutte contre une résistance, ou plutôt d’articulation de structures autour d’un invariant.

La transgression est favorisée par l’angoisse (voir mélancolie et génie chez Aristote, Problème XXX) se fait dans la souffrance et l’effort, dans la dépense (expérience intérieure), comme dans le monde physique l’organisation croissante (information structurée) s’échange contre de l’énergie (entropie).
Le pathos et l’artiste tragique chez Nietzsche

6- Part du néo cortex (troisième cerveau)

La conscience ouvre sur la durée. La mémoire donne accès à la temporalité. La réflexivité de la conscience rend possible une projection hors de soi, dans l’espace, dans le temps et dans l’imaginaire, et sur l’altérité.
La voie est ouverte vers des concepts plus puissants permettant de penser la condition humaine et la société. C’est nécessaire pour s’arracher aux déterminismes et favoriser la création. Ainsi le néo cortex aurait tendance à favoriser le traitement du nouveau. 
Mais alors survient l’humanité et le groupe.

7- Part du groupe humain

Par delà  l’enracinement physiologique et neuronal de l’exclusion du marginal, les hommes se constituent en de multiples formes de groupes, famille, clan, cité, association, profession, parti,  etc. Il est de la logique interne propre à tout groupe d’assurer sa conservation (voir Piaget). La tendance à l’exclusion se trouve encore renforcée.
Cette tendance s’explique par la fascination exercée par le formel nécessaire et discursif contre le réel des faits contingents.

***************

8- Rôle du marginal

Le vilain petit canard joue ici le rôle de catalyseur de l’émergence du nouveau.
On peut faire une analogie avec  le rôle de la mutation dans le code génétique, de la bifurcation en théorie du chaos, de la discontinuité dans les systèmes linéaires qui se transforment en SDNL, de la perturbation qui modifie le système asservi, de la décharge électrique qui rend la lumière cohérente, de la polymérisation qui solidifie la colle originellement liquide, de la crise qui fait évoluer les systèmes financiers ou sociaux.
 Le marginal joue ce rôle au sein d’un groupe humain. L’artiste, le révolté, le mélancolique transgressent l’organisation du groupe, ouvrant la voie au changement.

9- Remarque sur la nature humaine

L’émergence d’une structure d’humanité, elle-même constituée de sphères imbriquées (physique, économique, financière, sociale, politique, philosophique, éthique, etc.) permet de lutter efficacement contre les déterminismes des sphères sous-jacentes et d’accéder à un niveau humain caractérisé par la liberté, la responsabilité, l’éthique.
Rôle éminent de l’interrogation par la présence de l’autre. (cf. Levinas)
Il y a transvaluation des règles du physiologique en valeurs éthiques.
L’aptitude à « créer » ces valeurs supérieures manifeste une nature humaine en devenir centrée sur la liberté.

10- Explication générale des « crises »

En se gardant des réductions abusives et dangereuses, on peut observer une racine commune à toutes les perturbations citées. On retrouve la même difficulté qui a empêché la compréhension du mouvement de Aristote à Galilée : une interprétation correcte de la vitesse et de l’accélération par rapport au cosmos grec spatialisé, qualitatif. Une succession de progrès mathématiques, méthode d’exhaustion, diagramme d’Oresme, méthode des indivisibles puis calcul infinitésimal, ont permis à Newton d’articuler dynamique (champ de gravitation f=m.γ) et cinématique (description du mouvement x=f(t)).
L’accélération γ = dv/dt doit permettre au mobile en mouvement de rester dans un domaine linéaire. Si la variation de vitesse est très forte ou si le dt devient très petit, on rentre dans des domaines non linéaires, très instables. On entre dans des régimes chaotiques.
Au niveau de l’individu humain ou des groupes sociaux, on retrouve des phénomènes du même type mais très complexes avec de nombreuses structures imbriquées et des durées beaucoup plus grandes. Des millisecondes ou des nanosecondes de la physique, on passe à des générations ou à des périodes du « temps long de l’Histoire ».
Les solutions de stabilisation adoptées dans les systèmes simples (un paramètre à réguler), fermés,  d’asservissement de moteur : amortissement de la performance, suppression des perturbations trop rapides, retards, anticipations, etc., ne sont plus que des palliatifs marginaux et insuffisants au niveau humain. Système ouvert, à constante de temps longue, l’homme et les sociétés évoluent suivant des processus de type évolution culturelle.

11- La liberté humaine

L’homme n’est pas un système déterministe comme la chute des  corps en chute, il dispose, au moins à un certain degré de la liberté.
Sa nature d’humanité n’existe qu’en groupe d’individus (de personnes) libres.
La connaissance, dispersée dans les individus du groupe, se manifeste dans une procédure d’évolution culturelle qui consiste à essayer de nouvelles règles, les valider, les accepter et les transmettre par apprentissage culturel. Les faits nouveaux et l’intervention des marginaux permettent la remise en cause permanente.
Une telle logique ne peut fonctionner sans  crises graves, que dans une société régulée par un Etat de droit. Ceci implique un consensus, suffisamment large pour être accepté, autour d’un système de valeurs recouvrant les autres sphères. On est là face au choix libre, au libre arbitre et certainement pas devant des universaux dogmatiques universels, lesquels conduisent au totalitarisme. Tout choix postulé  mais raisonné d’un système de valeurs inclut un risque, des erreurs, des tâtonnements.
Ceci explique la nécessité des marginaux afin de maintenir le questionnement.

Ainsi fonctionne une logique de la liberté, authentique (voir M. Polanyi et F Hayek).

***************

12- Conclusion

Le processus articulant des tendances au conformisme profondément inscrites dans la corporéité et la nécessité d’une évolution permise par l’évolution culturelle d’hommes libres, révèle que l’homme en tant qu’homme n’a pas de nature propre.
Sa vie construit l’essence de l’homme sur la base de la liberté.

"Chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition."
Montaigne, Essais, III, chap. 2, Du repentir

Jean-Claude]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 18:00:38 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0bea39b2b9fc192b98e069833801bce5</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Max loubère]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-25596407-6.html#comment34728620</link>        <description><![CDATA[Bravo!!!!!!!!!!]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 07:28:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">942e7ad9006331df8eef467d6881ccc8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de didier tousis]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-24664681-6.html#comment33867367</link>        <description><![CDATA[la liberté (comme l'anarchie) ne se définit pas par le pouvoir de refuser mais au contraire par la multiplicité des choix et des possibles.]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:29:21 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eab103575132a946e5833086a9cb0ea6</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de albin]]></title>
        <link>http://cafephilo.soustons.over-blog.com/article-14635132-6.html#comment23009828</link>        <description><![CDATA[20. le mot juste 

 Madame Marcel qui parle de confusion, Albin d’un naturel pas tellement sourcilleux, d’ordinaire, sauf sur un point, celui des mots, qui ne sort plus beaucoup, c’est vrai, les causes en sont porosité, perméabilité. Supposons un instant, par commodité, la pertinence des notions d’extérieur et d’intérieur. De l’extérieur les sollicitations ne manquent pas, le vent, la pluie, un arbre, un chien, la lumière, un mur, un escargot, une ombre, un sourire, une chenille, un brin de ci, un doigt de ça, il en faut peu, même de loin, pour harceler Albin. De l’intérieur remonte un univers venu du fond des temps qui dégorge, un flot de souvenirs d’un autre âge qui submerge Albin et le noie, Albin fut tout cela,un jour, l'est toujours et se laisse engloutir, Albin s’oublie. 
Là, le langage trahit. Albin ne se laisse pas engloutir ni peau de zébi puisqu’il n’est plus Albin. Le flot non plus n’est plus le flot mais voilà, comment dire, et qui le dira. Un improbable lieu où l’extérieur et l’intérieur se télescopent, désintègrent un Albin bombardé jusqu’à la moelle, jusqu'à la fission, la fusion, mais avec qui, avec quoi, un accélérateur de ses propres particules, un synchrotron, un rêve, une illusion, un jobard, un couillon, quoi d’autre... Non, ça ne rend pas.
Croit-il voir une pierre, un hérisson, aussitôt il est pierre, hérisson. Un courant d’air et c’est du vent. Symbiose, osmose, empathie ? Encore faut-il être deux, faut-il être un et il n’est pas. Albin ne s’identifie pas, il est le vent, la pluie, un arbre, un chien, un escargot. Albin à la fois est et il n’est pas. Quand Schrödinger l'appelle, il accourt, il ronronne, Albin est avant tout un paradoxe. 
Madame Marcel qui parle de confusion, quel mot conviendrait mieux. Retrouvailles ? Il y a de ça. D’un autre côté Albin n’est plus Albin et donc plus rien n’est quoi que ce soit. De fait il ne reste plus grand chose. Plus grand chose mais pas rien. Pas tout à fait. Disons, pour être précis, qu’il n’y a rien de distinct. Alors, quoi ? Finalement, ce quoi, confusion le rend bien.
Albin,
http://albertbin.blogspot.com/]]></description>
        <pubDate>Tue, 18 Dec 2007 09:39:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">05d8895efa5f2ea8c65c70318bc0f49b</guid>
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